Dr: Augustin Guédénon,
du Bénin, consultant médical de la FRF,
Depuis 3 ans, j’ai le plaisir de suivre les actions de l’équipe Follereau du Bassin d’Arcachon, devenus des amis : Robert Labat, Lionel Peïcé, Christian, Dominique,…
Nous nous étions rencontrés à l’occasion d’une action commune pendant le Forum de la Solidarité Internationale, dans laquelle nous intervenons avec notre association Canta Brasil qui agit au bénéfice de projets caritatifs au Brésil, ainsi que l’association Sabia, qui soutien financièrement la « Fondation Musique et Vie » au Brésil, créée par notre ami Mozart Vieira qui réinsère les enfants défavorisés d’une ville pauvre du nord-est du pays, à travers l’enseignement de la musique classique
C’est ainsi que j’ai appris que mon pays le Brésil (je vis en France depuis près de 20 ans) était l’un des plus touché par la lèpre et que nous nous sommes intéressés à la vie de Raoul Follereau et au travail de la Fondation qui a pris sa suite.
Avec mon mari, nous avons été conviés au congrès de Paray le Monial en septembre dernier auquel nous avons participé pour la première fois, et pour lequel nous avions souhaité vous transmettre nos impressions. Nous aurions préféré l’avoir réalisé plus tôt mais les évènements du quotidien en ont décidé autrement.
Je remercie avant tout de cette opportunité que j’ai eu d’entendre ces témoignages extraordinaires d’hommes et de femmes qui confirment tellement mes convictions que l’on doit continuer, malgré toutes les difficultés, d’apporter aux plus démunis tout ce que l’on souhaite pour soi-même.
Je me suis senti très à l’aise, car je me retrouvais dans l’essentiel : l’amour, le partage, l’égalité, ce qui n’existe pas toujours dans notre vie quotidienne de notre société actuelle.
Dans ce monde où les hommes se rendent célèbres par l’argent et le pouvoir, ces intervenants qui donnent leur vie dans l’anonymat pour sauver celle des autres sont pour moi les véritables héros contemporains. Les rencontrer est un bonheur extrême, partager ces moments avec eux un cadeau sublime.
J’ai noté l’importance de ce congrès car il justifie les actions et les efforts des donateurs, ce qui n’est pas toujours facile, par le lien qui s’établit dans toute la chaîne de la solidarité.
La crédibilité des organismes humanitaires en général s’est affaiblit ; et beaucoup de monde se pose des questions sur l’utilité de leurs dons. Ce congrès est une réponse sans équivoque.
L’organisation était sans faille et nous vous en félicitons.
Ce sera un très grand plaisir d’être à nouveau parmi vous pour le prochain congrès.
En attendant nous nous préparons pour la Journée Mondiale des Lépreux, comptant sur la générosité de chaque donateur, afin que la Fondation Follereau continue toujours à sauver des vies et donner de la dignité à tous les hommes, et contribuer à ce qui a une importance capitale pour tous : faire jaillir l’espérance.
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